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mercredi 22 décembre 2010

Si la vie est cadeau

Besoin d'un cadeau de dernière minute ? Vous avez du mal à trouver Comment ai-je pu croire au Père Noël , victime de son succès ? C'est dommage, réservez-le pour Noël prochain, mais pour cette fois-ci, une solution alternative s'offre à vous : Si la vie est cadeau, 12 bonnes nouvelles. Et en plus, Paris-Normandie dit que c'est bien :-)

Paris-Normandie du 20/11/2010

jeudi 16 décembre 2010

Interview de Gilles Vervisch sur Europe 1

Entretien avec Pierre-Louis Basse à propose du livre
Comment ai-je pu croire au Père Noël?



samedi 5 juin 2010

Nouvel Obs n° 2378 du 3 au 9 juin 2010

La philosophie dans le vestiaire Par Aude Lancelin

...jamais le football n'a suscité autant de passion chez les intellos. Et de polémiques. A la veille de la Coupe du Monde, Aude Lancelin passe leurs essais en revue...

Son engouement persistant pour le foot, Finkielkraut le vit avant tout avec son fils de 21 ans qui l'appelle parfois depuis Los Angeles pour deviser en direct sur un match. « C'est pure hypocrisie ou snobisme social que de nier pour nous le pouvoir de divertissement et d'amusement des choses », s'excuse presque le professeur de Polytechnique en citant « la Crise de la culture ».

Aucun scrupule de cette sorte en revanche chez les trentenaires. Ainsi Gilles Vervisch, agrégé de 36 ans, fait paraître sans rougir une petite philosophie du football : « De la tête aux pieds »(Max Milo, 14,90 euros). Normalien et agrégé de philo lui aussi, Mathias Roux a fondé avec ses frères en 1994 un club d'amateurs où il tenait le poste d'arrière latéral. « Celui où le "pas bon" fait le moins de dégâts.» A 35 ans, il publie de son côté « Socrate en crampons »(Flammarion, 16 euros).

dimanche 20 décembre 2009

Ouest France

Philosophie. Ce petit traité, rédigé par Gilles Vervisch, prof agrégé, se propose de donner des clés afin de philosopher quotidiennement. Instructif et plein d'humour.

Soyons honnête : Comment ai-je pu croire au Père Noël ? n'a qu'un rapport lointain avec le vieux bonhomme à la barbe fleurie. Hormis les premières pages, qui tentent de répondre à cette angoissante question. Les chapitres suivants, eux, se proposent de réfléchir sur des questions tout aussi cruciales : Comment être soi-même dans une soirée où l'on ne connaît personne ? Ou Puis-je me fier à la météo pour savoir comment m'habiller demain ?

Ceux qui croient trouver des réponses toutes faites en seront pour leurs frais. Comment ai-je pu... est un livre de philosophie. Une matière qui, comme chacun sait, incite à penser par soi-même. Gilles Vervisch préfère donc donner des pistes de réflexion, afin de tenter d'éclairer d'un jour nouveau nos décisions, nos choix, nos renoncements...

Ainsi, le chapitre Comment ai-je pu rester aussi longtemps avec un mec aussi con ? trouve des réponses du côté de la préservation de l'espèce humaine, du fantasme, et même du mythe de la caverne de Platon... Comment échapper à l'ennui du dimanche après-midi va voir du côté de Sisyphe, de l'absurdité de la vie, de notre condition de mortel et pour tout dire, du sens de l'existence.

Il ne faut pas s'y tromper : ceci est de la philosophie. Certains passages nécessitent une lecture attentive, voire plusieurs lectures. Mais Gilles Vervisch a le chic pour vulgariser et faire comprendre. Surtout, la nature l'a doté d'un sens de l'humour corrosif, qu'il sait parfaitement mettre au service de sa discipline.

Florence PITARD.

dimanche 13 décembre 2009

Critiques Libres

Une lectrice avisée?

En tout cas, merci à Dudule

pour son joyeux commentaire

mardi 8 décembre 2009

Paris Normandie


Comment est né ce livre?
Gilles Vervisch : «Je voulais écrire un livre non pas de vulgarisation mais bien de démocratisation philosophique parce que je crois que les gens sont aujourd'hui en quête de réflexion et de sens. La philo souffre de deux préjugés largement répandus. Pour le grand public, les questions philosophiques ont peu de rapport avec la réalité.
En gros: «La philo, c'est des gros pavés remplis de mots incompréhensibles». Et à l'inverse, il y a du côté des élites une certaine tendance à entretenir cette obscurité. «Moins les gens comprennent plus on est savant», se rassurent-ils.»

La philosophie, c'est amusant?
«Disons que l'humour me sert à faire passer bien des choses. Y compris en classe de philo. Je cherche à réconcilier le public avec une discipline qui peut sembler très spécialisée et qui est finalement universelle. Philosopher c'est, par principe, réfléchir par soi-même… pour ne plus croire au Père Noël, par exemple.»

Vous êtes-vous posé des limites?
«Je n'ai pas traité tous les sujets mais je ne me suis rien interdit! Pas même de faire un peu de politique dans certains chapitres. Mais ce n'est pas un livre militant. Je ne donne pas de réponses toutes faites. Je n'essaie pas de convaincre. L'idée à laquelle je me refuse absolument, c'est celle qui consiste à tirer les choses vers le bas à force de vouloir trop simplifier.»

samedi 28 novembre 2009

Rouen magazine n°319


En cherchant un peu, on trouvera le Père Noël...